Etre Serviteur de la Miséricorde

Le mouvement des Serviteurs de la Miséricorde est ancré dans la Parole de Dieu, dans l’enseignement de Jésus à Sainte Faustine et la spiritualité de celle-ci.

L’inspiration de ce mouvement repose donc sur deux paroles, l’une extraite de l’évangile de saint Marc (10, 45), l’autre du Petit Journal de sainte Faustine.

1)  Parole de l’évangile : « Car le Fils de l’Homme n’est pas venu pour être servi mais pour servir. » (Marc 10, 45)

En contemplant Jésus miséricordieux qui fait sienne la mission du Serviteur, lui, le maître doux et humble de cœur (Mt 11, 29) qui annonce le salut aux pauvres (lc 4,18…) ils apprennent à devenir serviteur à leur tour. Il est au milieu de ses disciples « comme celui qui sert » (Lc 22, 27), alors qu’il est leur Seigneur et leur Maître (Jn 13, 12-15). Il va jusqu’au bout des exigences de l’amour qu’inspire ce service (Jn 13, 1 ; 15,13) en donnant sa vie pour la rédemption du monde ; c’est pourquoi, il meurt sur la croix sachant qu’il ressuscitera. S’il est donc le Messie attendu, le Fils de l’homme ne vient pas pour rétablir un royaume temporel, mais pour entrer dans sa gloire et y introduire son peuple, en passant par la mort du Serviteur.

Il n’est pas venu donner des techniques ou des recettes, il révèle qu’il est serviteur et appelle tout homme à être serviteur à son tour. Servir Dieu et son prochain s’établit dans une vision surnaturelle et non pas humaine où reconnaissance, désir de grandeur ou de domination n’ont pas de place.

Au service de la Miséricorde Divine en actes, en paroles et par la prière.